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Société du renouvelable

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Les critères du choix


Quel que soit le problème soulevé, il nous faut trouver des réponses en terme de « choix de société ». Et c'est notre choix de société qui révèle les structures nécessaires à sa réalisation.


Le productivisme passéiste

La société du renouvelable de l'avenir

Les défenseurs continuent à rêver d'une société hypercentralisée, pharaonique, exposant au monde la toute puissance d'une nation conquérante et dominante, sans se préoccuper des réels besoins des populations, ni des limites des ressources de la planète. Cette société coûte chère en finance, en énergie humaine et en ressources planétaires. C'est la société du toujours plus. Toujours plus vite, toujours plus grand voire énorme, toujours plus centralisée, toujours plus sécurisée donc toujours plus surveillée et dominée par une caste conquérante qui veut toujours plus de pouvoir et toujours plus d'argent, au détriment de ceux qui doivent travailler plus. Ils sont du passé parce qu'ils veulent maintenir la société dans les mêmes normes, malgré la pression de l'évolution et pour cela il leur faut une politique de rigueur, mais surtout pour les travailleurs salariés.


Ceux qui la souhaitent introduisent une nouvelle philosophie sociale: celle du toujours mieux.

Il faut être à l'écoute des gens pour améliorer leur vie, pas seulement celle des élus mais celle des populations. Vivre mieux ne veut pas dire vivre plus vite, travailler plus, plus longtemps. Cela veut dire avoir le temps et les moyens de choisir sa vie, son rythme de travail, manger sain, aller où on veut de manière confortable et économe, ne plus gaspiller tout en satisfaisant nos besoins de vie mais aussi de loisirs.

Bref, du mieux vivre !


Le tableau comparatif suivant peut servir de base à nos réflexions ; il est amendable et enrichissable à l'infini. C'est une amorce, mais aussi une piste politique et de philosophie sociale.



LES DÉFENSEURS DU PASSÉ

LE VRAI PROGRÈS



ENERGIE

Nucléaire : cher, non renouvelable, énormes unités, énergie très centralisée, UTOPIQUE. C'est une impasse selon l'association Global Chance qui fournit un gros dossier très argumenté.

Pétrole : bientôt épuisé, non renouvelable à l'échelle humaine. Tous les combustibles fossiles participent à l'augmentation de l'effet de serre si néfaste à l'environnement et à nous mêmes par effet boomerang.

Les sources d'Energies Renouvelables : solaire, éolien, marémotrice, hydraulique, directes mais aussi pouvant être stockées sous forme d'hydrogène ou un de ses dérivés, plus décentralisées avec des unités petites ou moyennes tendant vers plus d'autonomie individuelle.


Une liste assez complète se trouve ici




TRANSPORTS

C'est la loi du « toujours plus vite » quel qu'en soit le prix et sans se préoccuper des besoins réels des gens. Or en conservant les modes actuels, gagner un peu de vitesse coûte très cher. Une liste des GT2I énumèrent ainsi les Grands Travaux Inutiles et Imposés : voir carte

Il faut partir des besoins réels des gens. Statistiquement les transports à petite et moyenne distance sont les plus utilisés. Il ne faut donc pas privilégier les LGV aux dépens des lignes régionales. Redonner la région aux gens c'est améliorer et augmenter les réseaux régionaux, surtout à l'heure où l'énergie va poser problème.



BIODIVERSITE

Monoculture, grandes étendues, agriculture et élevage chimique, sélection génétique favorisant des critères commerciaux au détriment de la variété et de la biodiversité. D'où des risques élevés en cas de problèmes épidémiques ou environnementaux.

Agriculture et élevage biologiques, diversifiés, riches en variétés, sur des surfaces modérées et plus aisément protégées. Rapprocher la production des lieux de consommation, avec par exemple des ceintures maraîchères près des villes.




PRODUCTION

Un système productif gaspilleur de ressources pour économiser de l'argent. On prend là où c'est moins cher: du coup on fait circuler sur d'énormes distances des matières premières pour fabriquer un produit qui recirculera sur d'énormes distances pour être vendu. L'économie d'argent génère un énorme gaspillage d'énergie et sature tous nos réseaux de transport

Il faut définir le coût écologique d'un produit fini afin d'arrêter ce système et privilégier le local c'est-à-dire la production avec le plus court chemin total.

Un produit doit être défini depuis les matières premières nécessaires jusqu'à la récupération totale lorsqu'il est inutilisable. C'est tout ce chemin qui définit le coût écologique et qui doit être pensé en terme de sobriété, d"efficacité et de recyclage.



TRAVAIL, RETRAITE

Stress, harcèlement… Nous souffrons dans notre travail, à quelques exceptions près, pour des raisons de compétitivité soi-disant. Du coup on entend de plus en plus, « vivement la retraite ». Besoin de partir au plus tôt de cet environnement destructeur. La réponse passéiste cherche à maintenir l'existant en forçant les gens à rester plus longtemps.

Nous sommes capables de proposer du mieux : il faut rendre au travail sa noblesse sociale, être fier de ce que l'on fait et heureux là où on travaille. Cela nous donnera l'envie de continuer notre rôle et notre utilité sociale et permettra de choisir librement le moment de notre départ. Le choix écologique procure beaucoup d'emplois et ceux-ci doivent être répartis de façon à fournir du travail à tous.


On pourrait parler aussi du recyclage des déchets qui a déjà créé de nombreux emplois et que l'on pourrait encore améliorer. Bref on voit bien que bon nombre de pistes entraînent la création d'emplois nouveaux et nombreux et surtout utiles.

En partant de notre conception de la société, on révèle ainsi des besoins pour les hommes et les femmes nécessitant la création d'emplois correspondants et leur juste répartition. C'est cela le toujours mieux, toujours mieux pour les citoyens, pas toujours plus pour les technocrates, les gens de pouvoir et les financiers. C'est donc aussi redonner à la Bourse sa valeur d'aide à l'économie réelle, et non une Bourse spéculative à forte imprégnation exclusivement financière.

Je ne doute pas que nous puissions tous compléter et nourrir ce genre de tableau, présentant ainsi notre idée d'une société toujours mieux au lieu de toujours plus. Je ne doute pas que quel que soit le problème, nous saurons trouver ce chemin du « mieux ».

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